La cuisine du p’tit lu #06 : les sushis (et compagnie) ne mordent pas

30e6f753af6d7ecb047a0a358e168dfcComme promis mes p’tits fruits, aujourd’hui on parle de sushis ! (et en plus je commence par des rimes, c’est pas beau ça ?) (je vous présente toutes mes excuses pour mon retard, on est mardi depuis quelques minutes, je suis en retard, je l’avoue, mea culpa !)

Les suhis, makis et autres réjouissances japonaises ne sont en réalité pas si difficiles à réaliser, vous allez voir ! Avant d’attaquer la réalisation, un peu d’histoire : les sushis et makis ne sont en réalité pas consommés au quotidien par tous les japonais, c’est plutôt à l’origine un plat de luxe bien qu’on les trouve aujourd’hui assez facilement des restaurants spécialisés. Les sushis et autres makis sont en fait nés d’une méthode de conservation du poisson qui consistait à alterner des couches de riz et de poisson coupé en lamelles et à les laisser fermenter.

Bref, passons à la pratique : je vais vous parler des principales pièces qu’on trouve dans nos restaurants japonais de France : les sushis, les makis et les sashimis !

27f09857e0cd161a7b2118bf5c7cd692Phase 1 : du bon riz

Oui ça a l’air tout bête comme ça, mais le secret n°1 quand on fait des sushis, c’est d’avoir du bon riz. La méthode la plus simple, c’est l’autocuiseur à riz, mais autant faire avec ce qu’on a dans toutes les cuisines : une casserole. On choisira la méthode de l’absorption : faites bouillir de l’eau en comptant 3 volumes d’eau pour 2 de riz. Lorsque l’eau bout, versez le riz et couvrez : laissez le absorber l’eau à feu doux une quinzaine de minutes. Le riz est cuit quand il n’y a plus d’eau.

Passons maintenant à l’assaisonnement. Mélangez dans un bol 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz, 1 cuillère à café bombée de sucre et une demi cuillère à café de sel (ces proportions valent pour 100g de riz). Versez cette préparation sur